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Éditions de la Musaraigne
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Chanson : CD / Livre

8,00
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Sara

CD de 5 titres des chansons du poète Georges de Cagliari interprètées par sara veyron accompagnée par Yan Péchin, Bobby Jocky et Arnaud Dieterlen, fidèles musiciens de Bashung, sur les musiques de Jehan, Gilbert Lafaille, Fred Parker et Philippe Biais. un nouveau projet musical envoûtant, plein de finesse et d'intelligence.

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Sara

8,00TVA incluse

CD de 5 titres des chansons du poète Georges de Cagliari interprètées par sara veyron accompagnée par Yan Péchin, Bobby Jocky et Arnaud Dieterlen, fidèles musiciens de Bashung, sur les musiques de Jehan, Gilbert Lafaille, Fred Parker et Philippe Biais. un nouveau projet musical envoûtant, plein de finesse et d'intelligence.


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15,00
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La Beauté du vent

CD de 15 titres. Chansons de Georges de Cagliari interprétées par Sara Veyron mise en musique par Romain Didier, Eddy Schaff, Yves Jamait, Bernard Joyet, Jehan, Nathalie Miravette, Pierre Margot, Fred Parker,Olivier Foucher, Etienne Goupil, Philippe Biais.

Piano et arrangements : Philippe Mira

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La Beauté du vent

15,00TVA incluse

CD de 15 titres. Chansons de Georges de Cagliari interprétées par Sara Veyron mise en musique par Romain Didier, Eddy Schaff, Yves Jamait, Bernard Joyet, Jehan, Nathalie Miravette, Pierre Margot, Fred Parker,Olivier Foucher, Etienne Goupil, Philippe Biais.

Piano et arrangements : Philippe Mira


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3 titres à l'écoute en cliquant sur le lient suivant  :  

Extraits d'album

 

 

10,00
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"Chansons à dire et à chanter" de Georges de Cagliari

Recueil de textes de chansons de Georges de Cagliari

Format : 14x20,4cm - 68 pages 

n°ISBN : 2-9520498-3-1

 

Extrait du recueil

 

"Les rires et le clown"

sur une musique de Jamait

 

Ce soir, étrangement, le chapiteau repose

La mort a fait main basse sur le rire des enfants,

Le clown s'en est allé, et la lune répand

Sur son lit les onguents de la métamorphose.

 

La fanfare affligée,  et l'écuyère en pleurs,

Les petits poneys blancs aux toupets de velours,

L'escorteront demain à grands coups de tambours,

Sur la butte escarpée sera sa demeure

 

Lui, drapé dans l'azur, ira dire aux planètes

Naissantes et toutes pleines de vies à décanter

Le secret lourd et bleu des rires désenchantés

Qui sonnent en mineur les flonflons de  la fête

 

Dans un cirque ÈtoilÈ tendu de nuÈes blondes,

Pour des soleils-enfants aux rires incandescents,

Le clown fera revivre, ridicule et savant,

Les rires se sont cachés les détresses du monde

Le rire du vieillard près de l'arbre à palabres,

Cassant comme un regret sous le poids d'un jour neuf;

Le rire du coolie éreinté comme un boeuf,

Ou le rire du fou, affûté comme un sabre.

 

Saltimbanque des rires qu'une larme enchevêtre,

Il jonglera si bien, le clown, que l'infini

Refera le calcul de ses cosmogonies

Pour renouer les fils de ses pantins terrestres

 

Mais il taira le pire, le rire impardonnable :

Ce triste rire d'enfant si las que déjà vieux,

Pour qui le clown ira botter le cul des dieux

qu'ils soient, dans leurs Olympes improbables

 

 

"Complainte à François Villon"

sur une musique de Jehan

 

Refrain :

Passent les siècles et les calendes,
C’est toujours temps de déraison,
J’en mourrai, mais je me demande
Où repose François Villon.

Villon, j’ai le cœur qui me saigne
la Seine est morte en son courant
Dans Paris on respire à peine
tant malepestes sont les vents
Haussmann a rasé tes ruelles
nous vendons nos vies à l’encan
pour quelques sous dans l’escarcelle
et l’achat d’objets-plomb-dans-l’aile
valant moins que neiges d’antan

Villon, hormis la poudre aux yeux
nous vivons en même servage
cours des miracles en banlieues
avec archers pour mettre en cage
Montfaucon est aux Amériques
Partout n’est que douleur et sang
manants affamés en Afrique
et cousus d’or qui font la nique
cœurs froids plus que neiges d’antan

Villon, il n’est plus de raison !
Par images et calembredaines,
On mène tondre les moutons,
Dame bêtise est souveraine.
Nos rois sont rapaces et vandales,
l’or est le roi de notre temps,
On lui bâtit des cathédrales,
Sa cruauté sur nous s’étale,
glacée comme neige d’antan.

François, fidèle à ton enseigne
de la vie joyeux escolier
dans le peu que le temps nous daigne
aurons bataillé et chanté
aimé de cerises à châtaignes
filant fort le fuseau des ans
puis, quand sera finie la laine
que dame Camarde nous mène
près de toi, aux neiges d’antan.

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"Chansons à dire et à chanter" de Georges de Cagliari

10,00TVA incluse

Recueil de textes de chansons de Georges de Cagliari

Format : 14x20,4cm - 68 pages 

n°ISBN : 2-9520498-3-1

 

Extrait du recueil

 

"Les rires et le clown"

sur une musique de Jamait

 

Ce soir, étrangement, le chapiteau repose

La mort a fait main basse sur le rire des enfants,

Le clown s'en est allé, et la lune répand

Sur son lit les onguents de la métamorphose.

 

La fanfare affligée,  et l'écuyère en pleurs,

Les petits poneys blancs aux toupets de velours,

L'escorteront demain à grands coups de tambours,

Sur la butte escarpée sera sa demeure

 

Lui, drapé dans l'azur, ira dire aux planètes

Naissantes et toutes pleines de vies à décanter

Le secret lourd et bleu des rires désenchantés

Qui sonnent en mineur les flonflons de  la fête

 

Dans un cirque ÈtoilÈ tendu de nuÈes blondes,

Pour des soleils-enfants aux rires incandescents,

Le clown fera revivre, ridicule et savant,

Les rires se sont cachés les détresses du monde

Le rire du vieillard près de l'arbre à palabres,

Cassant comme un regret sous le poids d'un jour neuf;

Le rire du coolie éreinté comme un boeuf,

Ou le rire du fou, affûté comme un sabre.

 

Saltimbanque des rires qu'une larme enchevêtre,

Il jonglera si bien, le clown, que l'infini

Refera le calcul de ses cosmogonies

Pour renouer les fils de ses pantins terrestres

 

Mais il taira le pire, le rire impardonnable :

Ce triste rire d'enfant si las que déjà vieux,

Pour qui le clown ira botter le cul des dieux

qu'ils soient, dans leurs Olympes improbables

 

 

"Complainte à François Villon"

sur une musique de Jehan

 

Refrain :

Passent les siècles et les calendes,
C’est toujours temps de déraison,
J’en mourrai, mais je me demande
Où repose François Villon.

Villon, j’ai le cœur qui me saigne
la Seine est morte en son courant
Dans Paris on respire à peine
tant malepestes sont les vents
Haussmann a rasé tes ruelles
nous vendons nos vies à l’encan
pour quelques sous dans l’escarcelle
et l’achat d’objets-plomb-dans-l’aile
valant moins que neiges d’antan

Villon, hormis la poudre aux yeux
nous vivons en même servage
cours des miracles en banlieues
avec archers pour mettre en cage
Montfaucon est aux Amériques
Partout n’est que douleur et sang
manants affamés en Afrique
et cousus d’or qui font la nique
cœurs froids plus que neiges d’antan

Villon, il n’est plus de raison !
Par images et calembredaines,
On mène tondre les moutons,
Dame bêtise est souveraine.
Nos rois sont rapaces et vandales,
l’or est le roi de notre temps,
On lui bâtit des cathédrales,
Sa cruauté sur nous s’étale,
glacée comme neige d’antan.

François, fidèle à ton enseigne
de la vie joyeux escolier
dans le peu que le temps nous daigne
aurons bataillé et chanté
aimé de cerises à châtaignes
filant fort le fuseau des ans
puis, quand sera finie la laine
que dame Camarde nous mène
près de toi, aux neiges d’antan.


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Aphorismes

18,00
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Petit pense-bête pour un voyageur sans bagages

Recueil d'aphorismes avec des improvisations graphiques à l'encre de chine de Pierre Kabal

 

" Ce n’est pas l’arbre qui a inventé le bâton "

"Si ce que tu donnes te donne un pouvoir sur celui qui reçoit, tu le voles"

" Quand l’imbécile sut faire le feu, il regarda le volcan avec condescendance "

 " Si vous voulez un échange authentique, écoutez aussi vos silences respectifs "

 

 

Format : 14x20,4cm - 144 pages 

n°ISBN : 2-9520498-1-5

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Petit pense-bête pour un voyageur sans bagages

18,00TVA incluse

Recueil d'aphorismes avec des improvisations graphiques à l'encre de chine de Pierre Kabal

 

" Ce n’est pas l’arbre qui a inventé le bâton "

"Si ce que tu donnes te donne un pouvoir sur celui qui reçoit, tu le voles"

" Quand l’imbécile sut faire le feu, il regarda le volcan avec condescendance "

 " Si vous voulez un échange authentique, écoutez aussi vos silences respectifs "

 

 

Format : 14x20,4cm - 144 pages 

n°ISBN : 2-9520498-1-5


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